La France mérite un grand guide.
NotreFrance revient comme un guide patrimonial clair, sérieux et durable : régions, villes, musées, hôtels et informations pratiques dans une structure Joomla moderne, sans ZOO.
Éditorial, pas seulement annuaire
Ce concept transforme NotreFrance en guide de référence : régions, villes, musées, hôtels et informations pratiques sont traités comme un corpus éditorial.
Les anciennes catégories ZOO deviennent des rubriques propres. Les anciennes fiches deviennent des articles avec champs pratiques, mais l’habillage reste sobre et très lisible.
La priorité est la confiance : une présentation de type journal patrimonial, idéale pour des contenus longs, des fiches utiles et une migration SEO contrôlée.
Rubriques natives Joomla
Zone Joomla native
Accueil
[widgetkit id=54]
Que visiter à La Rochelle ?
Que visiter à La Rochelle ?

La Rochelle, la "Porte Océane"
La Rochelle a une histoire intimement liée à son passé maritime. Plus grand port entre la Loire et la Gironde, elle est l’ancienne capitale historique de l’Aunis. La Rochelle est une cité millénaire qui jouit d’un patrimoine historique et urbain de premier ordre.
Le Vieux-Port

Il s’agit du port historique de la ville. Il est célèbre de par le monde par les deux énormes tours circulaires qui en gardent l’entrée. La Rochelle se développa par l'entremise du port notamment lors de la Guerre de Cent Ans et de la découverte de l’Amérique.
Il a absorbé plus de la moitié du trafic d’esclave à destination du Nouveau Monde. S'il existe depuis le treizième siècle, les quais datent du dix-huitième et du dix-neuvième. À l’intérieur on y trouve un port de pêche, de plaisance et de commerce.
La Grosse Horloge

C’est une des portes d’entrée de la ville. Elle date de l’époque où les remparts n'étaient qu’une simple enceinte. Alors que la ville s’étendait, elle devint peu à peu obsolète si bien qu’on y a mis une cloche pour la transformer en beffroi.
Le clocher octogonal témoigne d’une architecture renaissance alors que le reste de la porte est de style médiéval. Au milieu du dix-huitième, on démolit la partie supérieure de la porte pour y placer un cartel Louis XV, ce qui ajoute une touche classique à l’ensemble.
La Tour Saint-Nicolas

Il s’agit d’une des trois tours qui jalonnent le front de mer. Sa construction a débuté au milieu du quatorzième. La tour avait pour but de protéger le Vieux-Port. À l’époque de la Marine à voiles, elle servait de point d’attache à une grosse chaîne métallique qui y interdisait l’accès.
Quand on la regarde, elle présente une légère inclinaison vers l’est, car le terrain étant marécageux, les fondations utilisées se sont affaissées peu après le début de la construction. De ce fait, les ingénieurs ont décidé de stabiliser les fondations plutôt que de la reconstruire.
La Tour de la Chaîne

Cette tour fait face à la tour Saint-Nicolas. La chaîne qui y était tendue depuis celle-ci a d’ailleurs été mentionnée par Rabelais dans « Pantagruel ». Majestueuse porte qui permet d’accéder au port, elle a été construite entre 1382 et 1390.
Depuis plus de trois siècles, elle n’a plus de fonction militaire. Aussi, elle sert de musée. L’ensemble du stock de celui-ci a complètement disparu lors du passage de la tempête Xynthia. Si la salle basse n’est plus accessible au public, l’étage l’est encore. Le musée a rouvert ses portes en 2010.
La Tour de la Lanterne

Cette tour complétait, avec les deux tours précédentes, la défense de la ville. Située un peu en retrait par rapport aux deux autres, elle barrait l’accès au port pour les navires et veillait, afin qu'ils aient le droit d'entrer, à ce qu’ils soient désarmés.
Haute de cinquante-cinq mètres, elle est constituée d’une base cylindrique surplombée d’une flèche orthogonale. La tour est présente dans l’art pictural, notamment sous le pinceau de Trouillebert, qui l’a peinte dans un tableau intitulé « La Rochelle ».
L’Hôtel de Ville

Abritant la mairie de la ville depuis le quatorzième, elle a aussi accueilli la résidence du gouverneur de l’Aunis entre le dix-septième et le dix-huitième, avant de redevenir un bâtiment municipal. Sa construction débute au quinzième et s’étend sur cinq siècles. Le corps principal est de style Renaissance. On doit sa construction à Favreau.
Le beffroi et le pavillon sud, eux, arborent un style néo renaissance et leurs travaux ont été dirigés par Juste Lisch. Sur le mur d’enceinte se trouve une stèle qui commémore l’acte de bravoure de Léonce Vieljeux qui, pour avoir refusé d’accrocher un drapeau du Troisième Reich, a été arrêté, déporté et fusillé.
La Cathédrale Saint-Louis

Cathédrale de style classique, on doit sa construction à l’architecte Jacques Gabriel. Elle commença en 1742 et se termina sous le Second Empire.
À l’intérieur on peut y contempler une coupole de William Bouguerea qui se compose de six tableaux qui représentent des scènes de la vie de Marie. Le clocher, de style gothique, abrite trois cloches fondues entre 1818 et 1887. Elles se prénomment Marie-Ursule, Louise, et Louise-Marie-Aimé.
La Maison Henri II

Construite pour un notable répondant au nom de Hugues Pontard, la maison date du milieu du seizième. Elle a une architecture bien particulière, car elle se présente comme un enchevêtrement de colonnes, de frontons et de plafonds à caissons.
En réalité, l’intérieur de la maison n’est pas vivable. Ce n’est qu’un dédale de couloirs étroits. Ainsi, elle donne l’impression d’une maison majestueuse, mais n’est en fait qu’un décor, un simulacre de domaine dont seraient sûrement jaloux plusieurs studios de cinéma.
L’Hôtel de la Bourse
Siège de la Chambre de Commerce depuis le dix-huitième, elle a longtemps été liée au destin maritime de la ville. Aussi, elle servait aussi de bourse de commerce des échanges maritimes. Le bâtiment présente une architecture classique : deux ailes différentes reliées par un pérystile. Ce dernier repose sur huit colonnes.
À l’intérieur, on y trouve de nombreux portraits de notables qui ont participé au succès de la ville. L’hôtel dispose aussi de nombreuses pièces prestigieuses comme des poupes de navire ou des ancres, toutes témoins du riche passé de La Rochelle.
L’Aquarium
Avec plus de douze mille animaux répartis en plus de six mille espèces, c’est l’aquarium le plus visité de France. Il joue un rôle prépondérant dans la compréhension et la protection du patrimoine maritime, car, en plus d’accueillir les touristes, c’est aussi un centre de recherches.
L’aquarium est divisé en plusieurs salles selon les régions climatiques du globe. Il est possible de contempler des espèces tropicales, de Méditerranée ou de l’Atlantique.
Les Arcades
Il s’agit d’une rue qui fait le charme de la ville et qui témoigne du passé marchand de la ville. Les arcades ont été construites initialement pour que les commerçants puissent étaler leurs marchandises tout en étant protégés des rigueurs du climat.
Datant pour la plupart du quinzième, les arcades sont toujours utilisées à des fins commerciales. Ses ogives voûtées abritent des commerces et des terrasses de café.
Le Musée des Automates
Il s‘agit du premier musée de ce type en France. Il regroupe de nombreux automates de France et d’Europe. Une partie du musée est consacrée à des reconstitutions historiques, une autre aux automates du dix-neuvième et d’avant.
Enfin un espace est dédié aux machines publicitaires des années 20 aux années 50 et aux vitrines mécanisées des grands magasins.
L’île de Ré
Reliée à La Rochelle par un pont, c’est une île ensoleillée qui profite de la douceur apportée par le Gulf Stream. Ré est une île qui possède aussi bien des plages de sable blanc, de somptueuses résidences secondaires, qu’un patrimoine architectural et culturel très riche.
En dehors du tourisme, première source de revenus de l’île pendant l’été, Ré tire sa richesse, en hiver, des marais salants.
Que visiter à Rouen ?
Que visiter à Rouen ?

Rouen, l'Athènes du genre gothique
Bordée par la Seine, Rouen est une ville qui a la particularité d’être la capitale régionale la plus proche de Paris. Située dans le département de la Seine-Maritime, elle déploie un patrimoine architectural somptueux qui est en partie lié à l’histoire maritime de la ville.
La Cathédrale Notre-Dame

Il s’agit de l’édifice le plus prestigieux de la ville. Sa construction a débuté en 1030 et s’est achevée cent ans plus tard. Construite à l’origine comme une église romane, elle subit de nombreuses modifications et devint finalement une cathédrale gothique.
C’est la cathédrale la plus haute de France. Dans le patrimoine pictural, elle a été magnifiée par Camille Pissaro dans « Les Toits du Vieux Rouen cathédrale Notre-Dame », ainsi que par Monet dans une série datant des années 1890.
La Place du Vieux Marché
La Place du Vieux Marché reste irrémédiablement liée au supplice de Jeanne d’Arc. C’est l’endroit où elle fut brûlée vive. La place est entourée de maisons à colombages et au sud de la place, dans une auberge, se trouve un musée consacré à la vie de la Pucelle d’Orléans.
On y trouve aussi un petit marché abrité sous une halle dont les charpentes en ardoise ont une forme qui évoque l’océan.
La Tour Jeanne d’Arc
Seul vestige de l’ancien château fort de la ville, elle fut construit par Philippe Auguste au début du treizième. Son architecture évoque le style philippien, lequel se caractérise par l’abandon des tours carrées au profit des tours circulaires. C’est dans cette tour que Jeanne d’Arc a été interrogée à de nombreuses reprises et menacée de torture lors de l’instruction de son procès par l’inquisition de l’époque.
Aujourd’hui, elle a été transformée en musée et abrite des œuvres picturales, comme « La Dernière Communion de Jeanne d’Arc », un tableau de Charles-Henri Michel.
L’abbaye Saint-Ouen

C’est une église abbatiale d’architecture gothique. Sa construction date du début du quatorzième. Ses travaux ont été perturbés par la Guerre de Cent Ans.
L’abbaye, durant la Révolution, servit de fabrique. Elle fut rendue au culte après les évènements, mais elle ne recouvrit jamais ses fonctions ecclésiastiques. Elle devint un lieu d’expositions et de concerts, fonction qu’elle occupe toujours aujourd’hui.
L’église Saint-Maclou

Monument gothique flamboyant, sa construction fut entreprise au milieu du quinzième et se termina au début du seizième. Elle fut lourdement endommagée par les bombes allemandes pendant la Deuxième Guerre mondiale. L’église ne fut restaurée que soixante ans après.
Les travaux ont remédié à la pauvreté du matériel utilisé. À sa construction, les architectes ont employé des pierres de mauvaise qualité si bien que l’édifice menaçait de s’effondrer. Les travaux ont permis de remettre à neuf les parties hautes du toit ainsi que les façades occidentales et nord de l’édifice.
L’hôtel de Bourgtheroulde

Édifice de style renaissance, il fut construit pour la famille Le Roux. L’hôtel intègre aussi certains éléments gothiques comme des arcs brisés. Les sculptures ont toutes été détruites dans les bombardements qui accompagnèrent la fin de la Deuxième Guerre mondiale.
Elles ont donc été restituées ainsi que les bas-reliefs, qui représentaient des scènes de la vie pastorale. Il fut reconverti en hôtel de luxe en 2006 après avoir été occupé par une banque.
Le musée maritime
C’est un musée qui raconte l’histoire du port de Rouen, qui fut et qui reste l’un des plus grands ports de France. Une partie est consacrée aux maquettes mises à l’échelle de ce qui se trouve en aval de la ville, une autre aux grands voiliers qui ont marqué l’histoire de la ville.
Enfin, une partie est dédiée à la construction navale, à la batellerie et à la marine marchande. Au milieu du musée trône un squelette de baleine, gracieusement mis à disposition par le musée d’histoire naturelle de la ville.
L’Aître Saint-Maclou

C’est un ancien ossuaire. Le bâtiment est composé de quatre ailes distinctes construites autour d’une cour intérieure carrée. Il a été construit pour faire face à l’exiguïté du cimetière de l’église Saint-Maclou.
Les poutres du bâtiment sont composées de motifs macabres tout comme les colonnes qui représentent des squelettes engagés dans une danse macabre. La ville a racheté le bâtiment en 1927 et y a installé l’école régionale des beaux-arts, laquelle occupe toujours les bâtiments aujourd’hui.
Le Musée des Beaux Arts
C’est un musée dont les collections s’étalent sur plus de soixante salles. Le dix-septième et le dix-neuvième sont les périodes les plus représentées. Grâce aux donations de la fondation Depeaux en 1909, le musée devint l’une des places fortes de l’impressionnisme en France.
Parmi les pièces majeures du musée, on compte « La Cathédrale de Rouen, le Portail et la tour d’Albane, Temps Gris » de Claude Monet mais aussi de nombreuses toiles de Degas, Fantin Latour, Puvis de Chavanne, Sisley et Renoir.
Le Rassemblement de l’Armada de Rouen

Tous les cinq ans, Rouen est le théâtre d’une des fêtes maritimes les plus importantes du monde. La première édition coïncida avec le bicentenaire de la Révolution française. Depuis 1989, la fête s’est peu à peu ouverte aux embarcations à moteur. N’étant à l’origine prévue que pour les voiliers, elle permit à des portes-hélicoptères et des sous-marins de se joindre à la fête.
En plus des bateaux que les Rouennais et les touristes peuvent contempler, de nombreux concerts sont organisés. La fête dure dix jours et la ville se met aux couleurs des différentes nationalités des navires qui y participent. Tous les cinq ans, ce sont plus de huit mille marins qui déambulent dans les rues de la ville.
Que visiter à Annecy ?
Que visiter à Annecy ?

Annecy, la Venise des Alpes entre canaux et montagnes
Sur les berges d’un lac aux eaux bleu-vert, Annecy est une destination pleine de charme qui ravira les touristes en quête de romantisme. Surnommée tour à tour la « Venise des Alpes » à la faveur des canaux qui parcourent la ville, et la « Rome des Alpes » à cause de sa vie religieuse très active depuis le Moyen-Âge.
Annecy est intimement liée à son lac et toute la ville est organisée autour de celui-ci. Outre les églises, il est possible d’aller à la plage et de trouver le calme dans les nombreux parcs qui jalonnent la ville.
Le Palais de l’Isle

Maison forte d’architecture médiévale, le palais de l’Isle date du seizième siècle. Il est bâti sur un îlot posé au milieu du Thiou, la rivière qui traverse la ville. La maison servait de péage et on y récoltait les impôts lors du passage des barques.
Bâtie au onzième siècle, elle sera employée comme geôle jusqu’au milieu du quatorzième siècle, puis reconverti en atelier de fabrication de monnaie jusqu’à la fin du quatorzième. Enfin, la maison fut transformée en prison, rôle qu’elle tint jusqu’à la Révolution française. À l’heure actuelle, elle accueille un musée qui propose de revisiter le patrimoine et l’architecture d’Annecy.
La rue Sainte-Claire
Il s’agit sans conteste l’une des plus belles rues du centre-ville. Avec ses arcades datant du dix-septième et du dix-huitième siècle, elle est le point de passage obligé pour tous les touristes qui passent à Annecy.
C’est une rue piétonne bordée de petites terrasses, mais aussi de nombreux magasins de souvenirs, de marchands de glace et de petites échoppes où il est possible de se restaurer.
Le Château d’Annecy
Ancien château fort du douzième siècle, il fut pendant longtemps la résidence des comtes de Genève ainsi que celle des ducs de Nemours. Il se dresse sur un éperon rocheux du Semnoz et domine la ville à presque cinq cents mètres d’altitude.
Il fut utilisé pour surveiller la route qui mène de Genève à l’Italie. Il subit un grave incendie dans les années 1950 et fut restauré par la commune d’Annecy. Aujourd’hui, il abrite un musée ainsi que l’observatoire régional des lacs alpins.
La Basilique de la Visitation

Il s’agit de l’édifice qui veille sur la ville. Du centre-ville, il est impossible de ne pas voir sa flèche qui s’élève au dessus des contreforts du Semnoz. La basilique est dédiée aux deux saints locaux les plus connus, Jeanne de Chantal et Saint-François de Sales. Il y héberge une petite communauté de « visitandines » et accueille les touristes pour des visites guidées.
Néanmoins, cette bâtisse est très récente. Elle a été construite dans les années 1930. Avec le développement de la ville, la communauté religieuse a donc décidé de construire cette basilique à l’écart de l’agitation urbaine.
L’Église Saint-François de Sales
Bâtie au dix-septième siècle, cette église, surnommée « l’église des Italiens » en raison de la première communauté qui la fréquenta, fut le cadre de la béatification de François-de-Sales et de Jeanne-de-Chantal. L’église accueille d’ailleurs les sépultures des deux saints.
Elle eut une histoire faite de faste et de destruction. De nombreux princes d’Europe participèrent à sa décoration. Détruite à la Révolution, elle ne dut son salut qu’à l’acharnement d’un petit groupe de fidèles qui se battit pour sa restauration.
Le Pont des Amours

Il s’agit du lieu le plus romantique de la ville. C’est un lieu où, comme son nom l’indique, les amoureux venaient se rencontrer. Mais c’était aussi le lieu privilégié des prostituées, au temps où l'activité était encore tolérée.
A l’heure actuelle, il est l’endroit le plus visité de la ville. Il offre un panorama sur l’île aux cygnes d’un côté, et sur le lac de l’autre côté, tout en étant protégé par des arbres centenaires. Il fait face aux barques qui mouillent sur les quais du canal du Vassé.
Le Pâquier

C’est sans conteste le lieu préféré des annéciens. Vaste esplanade de plus de sept hectares qui borde le lac, il relie les jardins de l’Europe au Parc et au Palace de l’Impérial en passant par le Pont des Amours.
Le légende raconte qu’une riche donatrice en aurait fait don à la ville pour que les enfants s’y amusent. En contrepartie, rien ne devait y être construit. C’est un endroit calme, où les gigantesques esplanades d’herbe sont traversées de pistes goudronnées, ce qui les rend adaptées aux ballades à vélo.
L’Impérial Palace

C’est un immense complexe hôtelier de luxe qui a bien failli être rasé au profit d’une barre d’immeuble après avoir dépéri pendant quinze ans. L’Impérial a vu passer toutes les stars du vingtième siècle et, en 1990, après des années de tractations et de travaux, il a rouvert ses portes. Il y héberge quatre restaurants, un casino et un centre de congrès de vingt-et-une salles.
Son édifice et son parc alentour en fait une promenade privilégiée des amoureux et des familles qui désirent se dépayser sans pour autant quitter la ville, d’autant que de nombreux jeux ainsi qu’une voilière émerveilleront les plus petits.
Le lac et les plages d’Annecy

Sur le lac, il y a deux plages. La plage des Marquisats est gratuite et l’autre, la plage de l’Impérial, est payante. La plage des Marquisats est une grande étendue d’herbe qui borde la route menant à Sevriet. Elle est adossée au Semnoz et est à deux pas du centre nautique, des cours de tennis, et de la salle de concert du Brise Glace.
La plage de l’Impérial se situe à côté de l’hôtel éponyme. Elle contient un espace ensablé avec des toboggans et un plongeoir. Différentes activités sont proposées le long de cette plage comme du beach-volley, du karting et la possibilité de faire du mini-golf pour les plus jeunes, pendant que leurs parents mangent au restaurant de la plage.
Le Château de Montrottier
Il est situé à une douzaine de kilomètres de la ville, dans la commune de Lovagny. C’est un ancien château fort médiéval dont la construction date du treizième siècle. Certaines pièces comme le petit et le grand logis ont été totalement rénovées au dix-neuvième dans un style renaissance.
Le château est actuellement la propriété de l’Académie florimontane qui finance des travaux de recherche sur l’histoire du château. Son intérieur regorge d‘armes, d’armures, de faïences, de tapisseries et de verreries. Il est possible de le visiter de mars à octobre.
Les gorges du Fier
C’est une gorge très étroite que l’on peut traverser à l’aide d’une passerelle de plus de trois cents mètres, laquelle a été aménagée au dix-neuvième. Située à onze kilomètres d’Annecy, elle est profonde de plus de vingt-cinq mètres.
Selon la légende, on peut entendre les cris d’un homme au fond de cette gorge. L’homme, un page, fut chargé par son roi d’espionner un comte qu’il soupçonnait d’avoir une relation amoureuse avec sa femme. Pris sur le fait, le comte s’enfuit et le page s’accrocha à la queue de son cheval. Il sectionna la queue de l’animal et tomba dans la gorge.
Que visiter à Lyon ?
Que visiter à Lyon ?

Lyon, la ville des Lumières
Ancienne capitale des Gaules, Lyon s’est enrichi au cours des siècles avec le commerce de la soie et les industries.
Positionnée au centre de plusieurs routes commerciales, Lyon témoigne d’une santé éclatante et regorge de trésors archéologiques et patrimoniaux exceptionnels.
Le Vieux Lyon

Ancien quartier médiéval, il constitue en Europe le plus grand quartier de ce type encore intact, après celui de Venise. Situé au pied de la colline de Fourvière, il mêle l’inspiration moyenâgeuse avec celle de la Renaissance.
Son architecture est l’œuvre de Florentinus, un ingénieur appartenant à la cour de Catherine de Médicis. Le vieux Lyon a le charme du sud. On y trouve de nombreuses ruelles, des maisons aux façades colorées ainsi que de petites échoppes.
Pendant le dix-neuvième et le vingtième, il fut sous la menace constante de la destruction, à cause du zèle de certains maires qui voulaient bétonner le quartier.
La Basilique Notre-Dame de Fourvière

Construite à la fin du dix-neuvième siècle, elle est l’un des symboles de la ville. C’est un édifice romano-Byzantin que l’on doit à Pierre Bossan. La basilique est construite sur les ruines d’un ancien forum, que l’on utilisait pour débattre sous l’Antiquité.
À l’origine de sa construction était un vœu. En pleine guerre Franco-Prussienne, dans les années 1870, les Lyonnais demandèrent au diocèse de formuler à Notre-Dame-de-Fourvière une demande pour qu’elle fît son possible pour éviter le saccage de la ville.
En retour, il lui sera construit une église. Son édification s’achève en 1897 par une bénédiction du pape. Elle fait actuellement l’objet d’un grand projet de rénovation.
Les Ruines romaines

Anciennement nommée Lugdunum, Lyon a conservé les traces du passage des Romains. Les ruines comportent un théâtre, un odéon, un amphithéâtre et l’aqueduc du Gier, un pont de plus de quatre-vingts kilomètres qui approvisionnait la ville en eau.
L’odéon est adossé à la colline de Fourvière, tout comme le théâtre. Le théâtre, situé à côté, a été construit sous Auguste et redessiné sous Hadrien. Il fut utilisé pour des comédies musicales notamment.
Il fut découvert au dix-neuvième et au début des années 1930, on se chargea de le mettre au jour.
La Cathédrale Saint-Jean

Cathédrale catholique édifiée entre la fin du douzième et la fin du quinzième, elle mélange l’architecture gothique et romane. Elle est située au cœur du Vieux Lyon et abrite une horloge astronomique.
Celle-ci remonte au quatorzième et indique la position de la Lune, du Soleil et de la Terre. La cathédrale abrite de nombreuses œuvres d’art comme « Le Christ et la Cananéenne » de Nicolas de Plattemontagne.
Au rang des sculptures, on peut noter « La Vierge et Saint-Jean » qui date de 1837 et qui a été réalisée par Jean-François Legendre-Héral.
L’Église Saint-Georges
Église néogothique construite par Pierre Bossan, elle fut achevée à la fin du dix-neuvième siècle.
Elle fut nommée de la sorte en l’honneur de George de Lydda, un martyr chrétien devenu le saint patron de la chevalerie chrétienne, qui regroupait l’ordre du Temple, Teutonique, de la Jarretière et de Saint-Michel.
Elle fut construite sur le site de l’ancienne commanderie des Chevaliers de l’ordre de Malte. En 2007, l’église a été refaite et l’inauguration s’est faite en la présence du cardinal et du maire de Lyon.
Le musée Miniature
C’est un musée qui propose, en miniature, plusieurs espaces de la vie quotidienne. Certains, comme le laboratoire de l’alchimiste, sont plus oniriques. Le musée possède plus de cent réalisations miniatures reproduisant des décors à la perfection.
Une deuxième exposition est consacrée aux effets spéciaux utilisés dans le cinéma. On peut y découvrir plus de trois cents objets venant des tournages et ainsi voir leur participation dans les trucages.
En plus de cette visite, il est possible de croiser des artistes en résidence. En plus d’être un musée, c’est un lieu vivant de création intense.
La Place Bellecour

Plus grande place de Lyon et troisième plus grande de France après celle des Quinconces à Bordeaux et la Place de la Concorde à Paris, elle a une forme trapézoïdale.
La Place Bellecour est la plus grande place piétonne d’Europe. Une statue de Louis XIV en occupe le centre tandis qu’une autre, représentant le Petit Prince de Saint-Exupéry, se trouve à l’ouest.
La statue de Louis XIV est entourée d’une légende selon laquelle le sculpteur, une fois qu’il se serait aperçu qu’il avait représenté le roi sans étriers, se serait suicidé. En réalité, il était représenté à la romaine et l’auteur de la sculpture, François-Frédéric Lemot est mort d’une mort naturelle.
L’hôtel de ville

C’est un bâtiment imposant situé sur la place des Terreaux. Construit selon les dessin de Simon Maupin Girard Desargues, il fit partie d’un plan d’embellissement de la ville décrété au dix-septième siècle.
L’intérieur est d’un luxe remarquable. L’escalier d’honneur fut décoré par Thomas Blanchet au dix-septième d’une tapisserie gigantesque représentant l’incendie de Rome par Néron.
Le bureau du maire, notamment, est garni de soies lyonnaises, de boiseries ainsi qu’un tableau de Paul Doumer (« Allégorie du Suffrage universel »), situé au-dessus de la cheminée. Les nombreux salons et salles sont décorés d’objets d’art ayant trait à l’histoire de la ville.
La Place des Terreaux
Elle est située dans le premier arrondissement de Lyon. L’hôtel de ville, à l’est, fait face à l’Opéra, situé de l’autre côté. Au sud se trouve le musée des beaux-arts.
Elle fut aménagée sous Louis XIII alors qu’elle était jusque-là un point stratégique dans la défense de la ville.
À la destruction des murailles, Maupin, puis Hardouin Mansart, se chargèrent de bâtir l’hôtel de ville. La place a été réaménagée en 1994 par les architectes Drevet et Buren.
Le Musée des Beaux-Arts
Situé dans le Palais Saint-Pierre sur la place des Terreaux, le musée expose une grande variété d’œuvres d’art réparties dans plus de soixante-dix salles.
Sa collection s’étale de l’Égypte Antique à l’art moderne et est l’une des plus éclectiques d’Europe. Presque tous les courants sont représentés et les toiles de Gauguin côtoient celles de Géricault, de Monet ou de Cézanne.
Une grande partie est aussi consacrée aux sculptures religieuses. On peut y contempler « L’Ombre » de Rodin ou l’« Hérakles tue les oiseaux du lac » dont la silhouette a servi d’inspiration pour la marque de papeterie.
L’Opéra
Construit par Jean Nouvel, l’Opéra se distingue par les verrières de sa toiture, lesquelles donnent directement sur les salles de danse. Le bâtiment a des proportions impressionnantes.
Il s’élève sur dix-huit étages, dont cinq sont en sous-sol et cinq, sous la verrière. Lieu de résidence du Ballet de l’Opéra de Lyon, il propose des spectacles lyriques et des concerts.
La grande salle de représentation sert principalement à l’opéra national de Lyon. Si le bâtiment a reçu le prix de l’Équerre d’Argent en 1993 pour son inventivité, la salle en elle-même est critiquée, jugée trop froide et inconfortable par certains.
Le Palais de la Bourse
Bâtiment de style Second Empire, il est situé dans le deuxième arrondissement de la ville. S’il abrite actuellement la Chambre de Commerce et d’Industrie, il n’en fut pas toujours ainsi.
Construit au milieu du dix-neuvième, on dédia le bâtiment à des activités commerciales, culturelles, et judiciaires. Ainsi, la compagnie des agents de change côtoyait les courtiers en soie et le tribunal de commerce.
À l’intérieur, les styles utilisés pour les différentes façades reflètent parfaitement l’usage du bâtiment. On y trouve des statues de la Justice, de la Tempérance, de l’Industrie et du Commerce.
L’Église Saint-Nizier

Église gothique flamboyante, elle fut construite, dans sa plus grande partie, au quinzième siècle. Elle se caractérise par deux flèches asymétriques. C'est l’église la plus grande de Lyon et sûrement la plus lumineuse.
Elle possède plusieurs pièces remarquables comme un autel en marbre blanc que l’on doit à Jean Pollet. Treize niches le décorent, chacune abritant la statue du Christ et celles des apôtres.
Chaque année, l’église s’engage dans une mission d’évangélisation, à l’occasion de la fête de l’Immaculée Conception, le 8 décembre. De plus, elle offre fréquemment sa façade pour la fête des Lumières.
A cette occasion, il est possible de l’admirer revêtue d’un manteau de lumière multicolore et changeant.
Le parc de la Tête d’Or

C’est l’un des plus grands parcs urbains de France. On le doit aux frères Bülher.
Il fut inauguré au milieu du dix-neuvième et ses presque cent vingt hectares ont été enrichis au cours des années par des serres, un vélodrome, un chalet des gardes, ou encore une roseraie.
Le jardin botanique, par exemple, possède plus de quinze mille espèces de fleurs. Il attire tous les spécialistes du monde entier.
Dans le parc, on y trouve aussi un monument aux morts, de nombreuses sculptures ainsi qu’une orangerie et un colombier.
Le Musée Lumière
Installé au sein de l’Institut éponyme, le musée propose de partir à la découverte du cinématographe. Inventé par les frères Lumière, originaires de Lyon, le cinéma tient une place importante dans cette ville.
Le musée est principalement bâti autour de la collection d’un riche donateur, Paul Génard. On peut y admirer les premières caméras ainsi que d’anciens films Lumière, proposés avec des commentaires.
Page 1 sur 4