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Que visiter à Nantes ?
Que visiter à Nantes ?

Nantes, la cité des ducs de Bretagne
Capitale du duché de Bretagne jusqu’au quinzième siècle, Nantes connut son apogée au dix-huitième avec le commerce international et notamment celui des esclaves.
C’est à cette période qu’une grande partie du patrimoine architectural de la ville, qui fait toute sa richesse aujourd’hui, s’est constitué.
Le Château des Ducs de Bretagne

Construit entre le treizième et le seizième, il fut la résidence du duc François II et de la duchesse Anne de Bretagne. Il s’agit en réalité d’un ensemble architectural dont le premier château fut le « Chastel de la Tour Neuve », agrandi au quatorzième par Jean IV de Bretagne.
Il fut tour à tour une forteresse, le siège du gouverneur de la ville puis une caserne. Entre 1997 à 2007, de gigantesques travaux ont été entrepris et ont permis de revaloriser la complexité architecturale du château. Il abrite depuis le musée de l’histoire de Nantes.
La Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul

Edifice catholique romain et siège de l’évêché de Nantes, sa construction a duré plus de quatre cent cinquante ans. Les travaux ont débuté au quinzième sous la direction de Guillaume Dammartin. La Bretagne était alors prospère à la faveur d’une politique lui ayant permis de rester à l’écart des guerres franco-anglaises.
La façade de l’édifice présente deux tours dont les sommets sont en terrasse. Le tombeau du duc François II et de son épouse, Marguerite de Foix, compte parmi les éléments remarquables du bâtiment.
La Place du Maréchal Foch

Appelée Place d’Armes jusqu’au Premier Empire puis Place Louis XVI sous la Restauration, elle acquis le nom du maréchal de France après la Première Guerre Mondiale.
La place est bordée de divers bâtiments datant du dix-huitième comme l’hôtel Montaudouin, l’hôtel d’Aux, ou l’hôtel de Bruc qui fut le siège de la Gestapo pendant la Deuxième Guerre Mondiale. En son centre se trouve une des dernières statues de Louis XVI encore présente en France, œuvre de Dominique Molknecht.
La Place Royale

Ensemble de bâtiments de style classique, la place a été construite sous la direction de Mathurin Crucy, qui l’a pensée pour être le cœur de la ville. Son architecture se distingue par des immeubles aux façades symétriques. Au centre, on y trouve une statue gigantesque consacrée à la vocation maritime de la ville, représentée par une femme assise versant de l’eau dans deux amphores.
Les affluents de la Loire, l’Erdre, la Sèvre, le Cher et le Loiret sont aussi représentés par des statues demi-allongées. En 2007, la place a été transformée afin de la rendre intégralement piétonne.
La Basilique Saint-Nicolas

Édifice néogothique construit dans la deuxième moitié du dix-huitième, il a été bâti en granit sous la direction de Jean-Baptiste-Antoine Lassus, qui fut un des collaborateurs de Viollet-le-Duc. La basilique fut gravement endommagée par les bombardements lors de la Deuxième Guerre Mondiale et son Grand-Orgue a été détruit.
Sa reconstruction a duré plus de trente ans et s’est étalée des années cinquante aux années soixante-dix. Dans les années 2000, des travaux d’aménagement ont permis à l’église de retrouver sa blancheur d’origine, passée à cause de la pollution urbaine.
L’Eglise Notre-Dame-de-Bon-Port

Bâtiment dont le dôme rappelle celui des Invalides de Paris, il a été construit sur le modèle d’une croix grecque dont les branches sont de longueurs égales. L’église date de la deuxième moitié du dix-neuvième et les travaux de construction ont été effectués par les architectes nantais Seheult et Chenantais.
Dans le cœur des nantais, elle porte le nom d’Eglise Saint-Louis en référence au maire de la ville, qui a très largement financé sa construction. Elle est dédiée au culte de la Vierge Marie qui assure la protection des marins.
Le Belem

Construit à Nantes, c’est un bateau à trois mats qui est connu dans le monde entier et qui est de toutes les fêtes nautiques autour du globe. C’est le dernier trois-mâts français en état de naviguer et le plus ancien trois-mâts d’Europe.
Il connut ses heures de gloire lors du transport du cacao entre les Antilles et le port de Nantes. Devenu obsolète à l’âge de la marine à vapeur, il fut racheté par le duc de Westinster qui en fit un yacht de luxe.
Le Passage Pommeraye

C’est une galerie marchande construite dans la deuxième moitié du dix-neuvième siècle et qui doit son nom à la société immobilière en charge de sa promotion. Elle se compose de trois niveaux, lesquels sont reliés par un escalier monumental permettant de compenser la déclivité du terrain.
La galerie et son escalier sont très présents dans le cinéma et la littérature. On les voit dans « Les Parapluies de Cherbourg » et apparaissent aussi dans « La Véritable Histoire du Soldat Inconnu », bande dessinée de Jacques Tardi.
Le Musée Jules Verne

Inauguré en 1978, il est tout entier consacré à l’œuvre du célèbre écrivain précurseur de la science-fiction et originaire de la ville. Il expose ainsi des manuscrits, des illustrations, des affiches, des portraits et de nombreux documents lui ayant appartenu.
Il est à noter que la maison dans laquelle a été installé le musée n’a jamais appartenu à l’écrivain ni à sa famille. Cependant, la maison de ses parents, située au 29 de la rue des Réformés, est toujours visible.
L’Opéra Graslin

Situé sur la place éponyme, il a été construit sous la direction de Mathurin Crucy et a été inauguré en 1788. De style classique, il déploie un fronton supporté par huit colonnes corinthiennes, sur lequel sont posées huit muses, sculptées par Domique Molknecht.
L’intérieur est de style néo-classique et la salle adopte le plan d’un théâtre à l’italienne. Il a été mis à l’honneur en 1960 par le film « Lola » de Jacques Demy.
Les Machines de l’Île

Espace d’animation et d’exposition construit sur l’île de Nantes, il a été inauguré en 2007. L’espace abrite de gigantesques machines qu’il est possible de visiter et qui proposent des spectacles interactifs.
Ainsi, le Carrousel des Mondes marins est un manège de presque trente mètres de haut peuplé de plus de trente mobiles représentant autant de créatures marines. L’Éléphant en action, de douze mètres de haut, peut accueillir un peu plus de cinquante passagers et offre un panorama somptueux sur la ville de Nantes.
Le Jardin Japonais

Situé sur l’Erdre, le jardin a été construit avec les résidus du dragage du canal de Nantes à Brest.
C’est une île artificielle composée autour de trois constructions dont les architectures s’inspirent de l’habitat traditionnel japonais : la capitainerie, la Maison de l’Erdre et un restaurant, situé à l’extrémité de l’île.
Le paysage est parsemé de bambous, de cyprès chauves, de cerisiers du Japon et de camélias.
Que visiter à Lille ?
Que visiter à Lille ?

Lille, la Capitale des Flandres
Lille a toujours eu, au cours du temps, une histoire très mouvementée. Avant d’être française, elle a fait partie du comté de Flandre, du Royaume de France, des États Bourguignons, du Saint-Empire romain germanique puis des Pays Bas Espagnols.
Au dix-neuvième siècle, elle est devenue une ville industrielle de premier ordre, après avoir été une riche cité marchande.
Après la Deuxième Guerre Mondiale, une période de déclin commença pour elle, que la réhabilitation des quartiers sinistrés et la migration vers le sectaire tertiaire ont endigués. Lille affiche depuis le visage prospère d’une métropole tournée vers l’avenir.
La Grand Place

Elle est le cœur de la ville de Lille. Elle se situe entre le quartier piétonnier et la vieille ville et accueille de nombreuses manifestations tout au long de l’année.
Plusieurs bâtiments remarquables s’y trouvent comme la Vieille Bourse, ou la Grand’Garde qui héberge le théâtre de la ville. Au centre de la place se trouve la colonne de la Déesse, entourée de fontaines.
La Vieille Bourse

C’est le bâtiment le plus prestigieux de la ville. Construit selon une architecture maniériste d’inspiration flamande, elle se comporte de vingt-quatre demeures identiques qui renferment une cour intérieure où se retrouvent flâneurs et touristes ainsi que de nombreux marchands.
Bâtie au dix-septième siècle, elle fut une bourse de commerce avant de devenir, en 1910, la Chambre de Commerce de la ville, laquelle a déménagé depuis dans son bâtiment attitré.
La Chambre de Commerce et d’Industrie

Situé sur la Place du Théâtre, le bâtiment a été construit au début du vingtième par l’architecte Louis-Marie Cordonnier dans un style néo-flamand. Le bâtiment possède un beffroi haut de plus de soixante-dix mètres, lequel domine l’opéra.
Sa façade est ornée de volutes et de végétaux, ce qui témoigne du style lillois, un mélange formé par les racines flamandes et les inspirations françaises.
L’Opéra

Théâtre néo-classique construit au début du vingtième, il eut pour but de remplacer l’ancien opéra, ravagé par un incendie en 1903. Sa façade est inspirée de l’Opéra Garnier de Paris.
En 1998, il fut l’objet d’un projet de rénovation important alors que l’État l’avait fait fermer en raison d’une défaillance des normes de sécurité. Il est doté d’une salle à l’italienne de plus de mille places et propose un vaste répertoire de spectacles populaires et lyriques.
Le Palais Rihour
C’est l’unique partie encore sur pied d’un palais du quinzième construit par les ducs Valois de Bourgogne. L’édifice, comprenant quatre ailes encadrant une cour d’honneur, a été détruit par des incendies au cours des siècles. Les archives de la ville ainsi qu’une partie des ailes du bâtiment ont disparu.
La chapelle et la salle de garde sont d’inspiration gothique comme en témoigne la voûte d’ogives. Dans l’ancienne salle des gardes, se trouve actuellement l’office de tourisme tandis que la chapelle abrite des expositions temporaires.
La Cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille

Située dans le quartier du Vieux Lille, cette cathédrale néogothique a été construite dans la deuxième moitié du dix-neuvième. Elle abrite une statue miraculeuse de la Vierge qui a donné son nom à l’église.
Le bâtiment se distingue par une façade très sobre et extrêmement moderne. C’est à la création du diocèse de Lille que l’église acquit le statut de cathédrale.
L’Église Saint-Maurice
Les travaux de construction de cette église gothique ont débuté au quatorzième et se sont terminés au dix-neuvième. Elle se caractérise par un seul niveau d’élévation. De plus, tous les vaisseaux ont une hauteur et une largeur identique, ce qui est typique du gothique brabançonnais.
Elle comporte, de plus, plusieurs peintures du brugeois Jakob Van Oost, qui résida à Lille dans la deuxième partie du dix-septième. Parmi ses œuvres se trouvent la « Transverbération de Sainte-Thérèse » ou « La Fuite en Egypte », tableaux d’inspiration biblique.
Le Palais des Beaux-Arts

C’est le plus grand musée des Beaux-Arts de province en termes de nombre d’œuvres exposées. S’il comporte plus de soixante mille œuvres, seules deux mille sont accessibles à la visite.
Le musée possède une collection très complète de peintures flamandes et françaises ainsi que de sculptures et d’objets d’art de la Renaissance. Il possède aussi une collection numismatique de plus de cinq cent pièces et médailles.
La Porte de Paris

Construit à la fin du seizième siècle, elle faisait partie des remparts de la ville. Elle fut édifiée en forme d’arc de triomphe afin de célébrer les victoires de Louis XIV.
Considérée comme un chef-d’œuvre de l’art militaire, son faîte exhibe deux anges qui sont les allégories de la « Renommée » et de la « Victoire », cette dernière se préparant à couronner Louis XIV de lauriers.
L’Hôtel de Ville

Il est l’œuvre d’Emile Dubuisson. Après l’incendie accidentel de l’ancien hôtel de ville, il fut décidé, en 1924, d’en édifier un nouveau.
Il se caractérise par son beffroi de plus de cent mètres de hauteur et a été construit en béton, en brique, en pierre de Béthisy et en céramique. Il possède une galerie intérieure de style Art Nouveau, séparée en trois nefs.
La Citadelle

Édifié sous Vauban, cette forteresse est un ouvrage remarquable tant par ses dimensions que par la finesse et la qualité de son architecture. Pendant longtemps, elle a été la limite nord-ouest de la ville. Elle fut considérée comme la matrice selon laquelle Vauban allait édifier la plupart des citadelles de France.
Elle doit son excellente conservation au fait qu’elle ait toujours été en activité, soit comme entrepôt de stockage, soit comme caserne de garnison. Autour d’elle, se déploie un parc dans lequel il est possible de se divertir et de pratiquer de nombreuses activités sportives.
Le parc de la citadelle et le zoo

D’une superficie de soixante hectares, il est le principal espace vert de la ville. Il est composé d’une multitude de microreliefs, sculptés par l’architecture de Vauban.
En plus d’un stade d’athlétisme et d’un parc d’attractions, on y trouve un zoo gratuit de plus de trois hectares et demi et qui comporte plus de trois cents animaux. Il est divisé en différentes zones selon les continents où il est possible de contempler aussi bien des chouettes de Laponie que des rhinocéros blancs ou des gibbons à mains blanches.
Que visiter à Carcassonne ?
Que visiter à Carcassonne ?

Carcassonne, une ville d'histoire sous le soleil du Languedoc
Carcassonne est situé en plein milieu du triangle Montpellier-Toulouse-Barcelone, ce qui de tout temps a fait de cette petite commune de l’Aude une place forte du commerce, de la vie culturelle et militaire depuis l’Antiquité. Cette cité médiévale saura vous ravir grâce à sa gastronomie riche et variée et grâce à ses nombreuses bâtisses recelant de secrets qui rendent fier les carcassonnais.
La cité médiévale

C’est sans aucun doute le lieu le plus connu de Carcassonne. La Cité, dominant la ville sur son éperon rocheux, a été construite au treizième siècle, bien que l’établissement du château date du siècle précédent et soit à mettre au crédit des vicomtes Trencavel.

En entrant dans la ville close, il y a de nombreuses choses à découvrir, à commencer par ses cinquante-deux tours et ses deux enceintes concentriques.
Le Pont Vieux

Long de 210 mètres, il fut pendant longtemps le symbole de l’union entre les deux parties de la ville. Construit au milieu du quatorzième, il fut restauré au quinzième puis au seizième à la suite de l’écroulement de plusieurs arcs. Il offre un panorama magnifique sur toute la ville ainsi que sur la Montagne Noire, au Nord, et sur les Pyrénées, au sud.
C’est un endroit romantique qui, depuis peu, est devenu piéton. La nuit, les lumières donnent à cet ouvrage un air féérique. Au bout du pont, se cache l’ancienne Manufacture Royale en charge du tissage des Draps.
La basilique Saint-Nazaire

Bénie par le Pape Urbain II en 1096, cette église romane en grès est classée à l’index des monuments historiques depuis 1840. C’est sous l’impulsion de l’architecte Violet-le-Duc que l’intérieur de la basilique se transforme peu à peu si bien qu’un visiteur contemporain ne peut être que saisi du contraste entre le gothique et le roman qui se retrouve sur les vitraux, les sculptures et tout les décors de l’église.
La bastide Saint-Louis

C’est la partie basse de la ville et incontestablement le joyau de Carcassonne. Construite selon un plan à damiers, elle est organisée autour de la place Carnot au milieu de laquelle trône la Fontaine de Neptune datant de la fin du dix-huitième.
Vous pourrez flâner le long des rues et des ruelles piétonnes au détour desquelles se trouvent de nombreux magasins, restaurants et cafés. C’est aussi autour de la Fontaine de Neptune et de la Halle aux Grains et sa charpente du dix-huitième que se déploie le marché, tous les mardis, jeudis et samedis matin. Entre les édifices religieux et les hôtels particuliers, la Bastide vous offre un moment de rencontre privilégié entre l’histoire et la flânerie.
La Cathédrale Saint-Michel
Située dans les faubourgs de la ville, elle fut construite à partir du milieu du quatorzième siècle dans un style gothique méridional. Elle fut incendiée plusieurs fois au cours de l'histoire si bien que l’édifice porte les stigmates des restaurations successives.
Au milieu du dix-neuvième siècle, Viollet-le-Duc fut en charge des travaux après un énième incendie afin que le bâtiment puisse accueillir le siège épiscopal qui, depuis le Moyen-Âge, si situait dans la cathédrale de Saint-Nazaire. C’est alors que l’église prit le nom de cathédrale.
Le Musée de la Torture
Niché au creux de la cité médiévale, ce musée, aussi appelé Musée de l’Inquisition, présente de nombreux instruments de châtiment qui furent utilisés depuis l’Inquisition jusqu'à la Révolution Française. Le musée fait état de la créativité humaine en matière de barbarie et d’intolérance.
Bien que de nombreux instruments aient été utilisés au cours de l’histoire, certains, notamment la Vierge de Fer, sont de pures inventions. Néanmoins, ce musée a été adoubé par de nombreux historiens qui y virent un moyen d’expier les atrocités passées commises par l’homme sur ses pairs.
Le Musée des Beaux-Arts
Crée en 1836 par des passionnés d’art et d’archéologie, sa collection s’est étoffée grâce aux dons successifs de personnalités de l’Académie des Arts et des Sciences ainsi que de l’Association des Amis de la Ville et de la Cité.
Le musée abrite un peu plus de cents peintures exposées dans huit salles qui regroupent les écoles Françaises, Italiennes, Hollandaises et Flamandes sur une période allant du seizième au vingtième siècle. Une salle est consacrée aux seuls Fabre d’Églantine et André Chénier. Récemment, le musée a retrouvé dans ses réserves une longue vue ayant appartenue à Napoléon que ce dernier utilisa lors de son retour de l’Ile d’Elbe.
Les Halles
Construite en forme de U, elle abrite l’ancienne Halle aux Grains, restée telle quelle depuis le dix-huitième siècle. Sa charpente imposante est composée de gigantesques poutres posées sur d’énormes colonnes de pierre. La partie des halles se trouvant rue Aimé Ramon était consacrée aux activités de boucherie.
Remaniée au cours des siècles, elle accueille désormais le marché de la ville tous les samedis matins. C’est un des lieux des plus vivant de la ville. Au cours des siècles, le centre du U accueillait le pilori où les réfractaires et voleurs en tout genre étaient exposés à la vindicte des passants. Bien que celui-ci ait disparu, un cercle marqué au sol en rappelle l’existence.
Le Canal du Midi

C’est sous l’impulsion de Pierre-Paul Ricquet que le Canal du Midi fut détourné vers Carcassonne alors que la ville ne profitait pas de l’essor de sa voisine, Castelnaudary. Le Canal relie l’Atlantique à la Méditerranée et est une œuvre colossale que l’on ne peut apprécier qu’en se promenant le long de ses berges et des nombreuses écluses qui en ponctuent le parcours.
Les vignobles du Languedoc

Si vous voulez couper de l’agitation de la ville, rien ne vaut une promenade au sein du terroir languedocien et notamment de ses vignobles. Terre renommée pour ses saveurs épicées qui vous rappelleront le passé cathare et l’esprit rebelle de la langue d’oc, nul doute qu’elle saura vous séduire au détour d’un chemin ou d’une dégustation de vin.
Carcassonne est une destination à découvrir en famille ou en amoureux. Organisée autour de la ville Basse et de la ville close, elle saura séduire les amoureux d’histoire comme de la nature, les familles comme les jeunes couples en quête de romantisme, loin des stations balnéaires.
Que visiter à Dijon ?
Que visiter à Dijon ?

Dijon, la "ville aux cent clochers"
Située à mi-chemin entre le bassin parisien et rhodanien, Dijon fut la capitale historique du duché de Bourgogne aux quatorzième et quinzième siècles. Elle possède un patrimoine historique et architectural extrêmement riche si bien que, sous l’Ancien Régime, elle était surnommée la « ville aux cent clochers ».
Son attrait est renforcé par son patrimoine gastronomique dont la moutarde est le porte-étendard. De nos jours, la ville attire de nouveaux résidents par son secteur tertiaire dynamique et sa longue tradition intellectuelle qui fait de Dijon un pôle culturel, économique et industriel majeur de la Bourgogne.
La Place de la Libération

Construite à la fin du dix-septième siècle pour magnifier la puissance de Louis XIV, elle a une forme d’hémicycle qui s’ouvre sur le Palais des Ducs de Bourgogne. Les travaux ont été réalisés par l’architecte Jules Hardouin-Mansart.
Renommée successivement Place Impériale sous l’Empire, Place Royale à la Restauration, Place d’Armes pendant la Monarchie de Juillet, Place du Maréchal Pétain durant l’occupation allemande, elle fut transformée en 2005 sous la direction de Jean-Michel Wilmotte, qui l’a rendue piétonne. L’architecte y a en outre installé trois fontaines et recouvert le sol de pierre de Comblanchien dont l’aspect est similaire au marbre.
Le Palais des Ducs et des États de Bourgogne

Ancien siège des souverains du duché, c’est un ensemble architectural hétéroclite dont le plus ancien élément date du quatorzième siècle. Celui-ci, de style majoritairement gothique, comprend la tour de Bar, la tour Philippe le Bon et la cour de Bar.
Cependant, la majorité des bâtiments visibles de l’extérieur ont été construits dans un style classique, au seizième et au dix-septième. Il abrite à l’heure actuelle la mairie de la ville ainsi que le musée des Beaux-Arts de Dijon.
La Tour Philippe le Bon

Haute de cinquante-deux mètres, elle surplombe, du haut de ses six six étages, le Palais des Ducs. Elle fut construite par Jean Poncelet au quinzième siècle dans un style mi classique, mi renaissance.
D’abord tour de guet, elle revêtit, au fur et à mesure du temps, une valeur symbolique qui témoigne de la puissance des souverains de l’époque ducale. Elle est ouverte au public et permet d’avoir, au sommet, une vue panoramique sur la ville.
La Cathédrale Sainte-Bénigne

Église gothique, elle est devenue une cathédrale avec la création du diocèse de Dijon dans la première moitié du dix-huitième siècle. Avec une hauteur de 93 mètres, elle est l’édifice le plus haut de la ville.
Sa construction s’étale sur tout le quatorzième siècle et sa nef a fait l’objet de fouilles archéologiques qui ont mis à jour de nombreuses sépultures. La pièce maîtresse de la cathédrale est son orgue majestueuse, réalisée dans un style mi français, mi allemand et qui était, à sa construction, le plus grand orgue de province.
L’Église Notre-Dame

Elle est située au cœur du secteur protégé de la ville et est, sans conteste, un chef-d’œuvre gothique. Ornée des deux symboles de la ville, la chouette et le Jacquemart (personnage sculpté frappant une cloche), elle est dédiée au culte de la Vierge Noire, qu’on appelait autrefois Notre-Dame de Bon-Espoir.
Sa construction date de la première partie du treizième. Sa façade ouest est ornée de cinquante-et-une gargouilles. L’église, enfin, se targue de posséder la statue de la Vierge la plus ancienne de France, laquelle est habillée de parures.
Le Musée des Beaux-Arts
Il s’agit de l’un des plus ancien musée des Beaux Arts de France. Situé dans le palais ducal, il fait l’objet d’une rénovation totale, par tranches, qui doit s’achever en 2019.
Il possède des antiquités égyptiennes provenant des donations de l’archéologue dijonnais Albert Gayet, mais aussi des peintures Primitives d’artistes suisses et flamands. La collection majeure du musée couvre la période Romantique et Réaliste. On y trouve des œuvres de Géricault, Delacroix, Courbet, Monet, Manet, Sisley et Camille Pissaro.
Le Monastère des Bernardines
Abritant depuis 1963 le musée de la Vie Bourguignonne Perrin de Puycousin, le monastère a été construit au dix-septième siècle dans un style classique et renaissance. Il y a hébergé une communauté cistercienne qui fut chassée à la Révolution. Tour à tour caserne, hospice, ou orphelinat, il a été converti en musée en 1926.
La Place Darcy
Elle porte le nom d’un ingénieur dijonnais connu pour ses travaux sur l’hydraulique. Elle date du dix-huitième siècle et est bordée d’immeubles haussmanniens.
Il s’agit de la place la plus importante de la ville, tant par sa taille, que par sa proximité avec la gare ferroviaire, ce qui explique la présence de nombreux hôtels, cinémas, banques et boutiques. Desservie par le réseau de bus et de tramway, elle est l’un des points névralgiques de la ville.
La Place du Bareuzai

Elle doit son nom à la statue du Vendangeur qui se trouve en son centre, "bareuzai" étant, en bourguignon, la personne chargée de fouler le raisin.
Elle porte en réalité le nom de François-Rude, architecte qui a dirigé sa construction. Son architecture mélange le style moyen-âge et renaissance. Cette place triangulaire est réputée pour son marché et sa fontaine centrale bordée de salons de thé.
L’Église Saint-Michel

C’est un bâtiment dont la singularité réside dans sa façade mi gothique, mi renaissance. L’extérieur témoigne d’un empilement de styles appartenant aux trois ordres grecs, inspiration clairement renaissante.
Quant à la nef et à l’intérieur de l’église en général, elles sont de style gothique. Fondée par Garnier de Mailly, abbé de Saint-Etienne, elle fut consacrée par l’évêque de Langres en 1020.
Le Jardin de l’Arquebuse
Jardin botanique public appartenant à la ville, il a été fondé dans la première moitié du dix-neuvième. Il possède presque trois mille cinq cents espèces de plantes de la région, mais aussi du monde entier.
Les cinq hectares du jardin comportent un musée d’histoire naturelle et d’ethnologie, une roseraie et un planétarium. Il porte le nom de la compagnie qui occupait le terrain avant que le jardin n’y soit transféré, lequel se trouvait sur une parcelle mitoyenne à l’actuelle gare de Dijon-Ville.
Que visiter à Bordeaux
Que visiter à Bordeaux ?

Bordeaux, quand la « Belle Endormie » se dévoile
Surnommée la « Perle de l’Aquitaine » en raison de son architecture incroyable, Bordeaux a connu son âge d’or au dix-huitième siècle grâce au négoce et à la traite des esclaves. Connue dans le monde entier pour son vignoble, la ville recèle de perles architecturales à ne manquer sous aucun prétexte.
La Place de la Bourse

Plus bel exemple de l’architecture classique du dix-huitième, elle est située sur les bords de la Garonne. Elle a été réalisée dans les années 1730 par l’architecte du roi, Ange-Jacques Gabriel, à qui on doit aussi le petit Trianon de Versailles.
Les frontons des bâtiments sont d’inspirations mythologiques et grecques comme en témoignent les statues de Neptune et de Bacchus. Enfin, la place à la particularité de posséder le plus grand miroir d’eau du monde, dans lequel se reflètent les bâtiments alentour, ce qui donne au lieu, la nuit, un air de féérie.
La Place des Quinconces
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Principale place du centre-ville, elle a été construite au dix-neuvième et la moitié de sa superficie est occupée par des arbres plantés en quinconces, arrangement qui a donné son nom à la place. C’est la plus grande place de France et l’une des plus grande d’Europe.
Elle comporte deux colonnes rostrales à ses extrémités ainsi qu’un monument à la mémoire des Girondins, groupe politique de la Révolution auquel appartenait notamment Condorcet. A l’heure actuelle, elle est le lieu de concerts et de manifestations mais aussi un important nœud de communication du réseau de transport bordelais.
La Place du Parlement

Située à proximité de la Place de la Bourse, c’est une place à l’italienne crée dans la deuxième moitié du dix-huitième qui porte le nom de l’ancien Parlement de Bordeaux, supprimé à la Révolution.
Sa réfection dans les années 1980, a permis de donner au sol une nouvelle vie, grâce à ses grandes dalles de calcaire doré. Les façades richement décorées des immeubles qui la bordent sont ornées de balcons en fer forgé. Au milieu de la place se trouve une fontaine datant du Second Empire.
Le Grand Théâtre

Edifié par Victor Louis sur une commande du Cardinal de Richelieu, son architecture néoclassique n’est pas sans rappeler l’Antiquité.
Il abrite un théâtre à l’italienne dans une salle de plus de mille places. Son intérieur bleu, or et de marbre blanc est représentatif de la richesse et de l’opulence de la ville. Il a été inauguré en 1780 avec une pièce de Racine, « l’Athalie ».
Le Pont de Pierre

Pont à voûtes de presque cinq cents mètres, il a été construit sur ordre de Napoléon. Il a été rendu célèbre par plusieurs gravures représentées sur des timbres et par une huile de Garnerey décrivant la bichromie de l’ouvrage ainsi que les guichets de l’octroi, lesquels ont été détruits après la Deuxième Guerre Mondiale.
La Cathédrale Saint-André

Édifice gothique le plus imposant de la ville, il a été construit au douzième et consacrée par Urbain II, pape à l’origine de la première croisade. La bâtisse contenait, jusqu’à la Révolution, une des plus belles orgues de la chrétienté avant que celle-ci ne soit vendue et ses tubes, fondus pour un usage militaire.
La Tour Pey Berland

Haute de soixante-six mètres et jouxtant la Cathédrale Saint-André, elle a été construite dans la deuxième moitié du quinzième.
Elle est surmontée d’un clocher accueillant un bourdon de plus de huit tonnes, lui-même surmonté d’une flèche qui a été détruite au dix-huitième lors d’un épisode de tempête très violent. Cette dernière a été remplacée par une statue dorée de la Vierge à l’Enfant.
Le Palais Rohan

Bâti par l’archevêque de Bordeaux au dix-huitième, il fut l’hôtel de l’Archevêché jusqu’à la Révolution. Son architecture Louis XVI, monumentale et sobre à la fois, se caractérise par un portique ionique et une façade ornée de colonnes.
Il a abrité, au cours des siècles, la préfecture, le palais impérial de Napoléon et devint l’hôtel de ville en 1835.
La Porte Cailhau

Au Moyen-Âge, elle était la principale porte d’entrée de la ville. Construite au quinzième, elle doit son nom aux cailloux, qui se disaient « calhaus » en langue gasconne.
Elle est haute de trente-cinq mètres et sa façade est ornée d’un écusson à fleurs de lys porté par deux anges. Elle a été construite à la mémoire de Charles VIII, qui a remporté la bataille de Fornoue contre les Italiens.
La Porte de la Grosse Cloche

Il s‘agit du beffroi de l’ancien hôtel de ville. D’une hauteur de quarante mètres, la porte a été édifiée au quinzième et servait de point de passage aux pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle.
Elle se comporte de deux tours à créneaux qui sont reliées par un bâtiment central, lequel est dominé par un léopard d’or. Le beffroi servait d’alarme en cas d’incendie mais aussi de signal pour annoncer le début des vendanges.
La Basilique Saint-Michel

Édifice gothique flamboyant datant du seizième, il se caractérise par son clocher indépendant, haut de plus de cent mètres, et qui a la particularité d’être le plus haut du Midi.
La basilique renferme une pietà du quinzième siècle ainsi qu’une sculpture à l’effigie de Sainte-Ursule, datant du dix-huitième.
La Place des Grands Hommes
Place circulaire de laquelle partent plusieurs voies portant le nom d’illustres intellectuels comme Diderot, Montaigne, Rousseau ou Buffon, elle est occupée, en son centre, par un gigantesque centre commercial de verre et d’acier de forme circulaire où se trouvent de nombreux magasins.
L’organisation de cette place et du quartier éponyme dans lequel il se trouve date de la Révolution.
La Rue Sainte-Catherine
Longue de plus d’un kilomètre, elle traverse le centre-ville de Bordeaux, du Grand Théâtre à la Place de la Victoire. C’est une des principales artères commerciales de la ville, où se trouvent toutes les plus grandes enseignes.
Elle fit l’objet, au début des années 2000, d’un vaste projet de réaménagement sous la direction de l’architecte Jean-Michel Wilmotte.
Le Musée d’Aquitaine
Cette institution conserve tous les documents ayant trait à l’histoire de la ville, auxquels s'ajoutent différentes collections de chefs-d'oeuvre. Le musée possède plus de cinq mille objets d'art d’Afrique témoignant de l’histoire portuaire de Bordeaux.
Axé principalement sur l’histoire, l’archéologie et l’ethnologie, il s’est enrichi en 2009 d’une nouvelle exposition permanente sur le rôle de la ville dans la traite des esclaves.
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